FRANCE

  • Bandes pour journaux

    1 Bandes pour journaux
    L'histoire des Bandes pour Journaux, je ne veux pas vous la raconter, vous êtes bien plus aidés avec les explications suivante: http://www.entierpostal.fr/or-bande.html Par contre je vous vous présenter quelques pièces de notre ami Christian avec quelques points d'intérrogations. Bandes "normales": Bande taxée, pourquoi? Voici la réponse à la question : Au 31 mai 1933, le tarif des imprimés est de 15c, à partir de 1924 il n'y a plus de référence au produits "sous bande". L'imprimé ou le journal envoyé a donc été taxé au double de l'insuffisance car considéré comme non affranchi. 15c x 2 donc taxé à 30c. Est-ce une bande pour journaux? Recto-verso. La date n'étant pas très lisible, on peut par déduction dire que cette bande pour journal a été envoyé le 14/05 ou 06/ 1938. Car il s'agit bien d'une bande pour journal avec affranchissement en timbre. Si on regarde les tarifs intérieurs, au 1er septembre 1937 le tarif des journaux routés  dans le rayon général au 1er échelon est de 2c. En port payé! Est-ce possible? Le port payé est tout à fait possible pour les journaux ou imprimés voici un exemplaire du "journal des Maires" issu de ma collection :     Merci pour le prêt de tes objets Christian! Merci pour tes recherches et réponses cher Jean-Luc!
  • Les timbres pour journaux

    1 Les timbres pour journaux
    Nous avons déjà parlé d'oblitérations pour journaux, mais il existe aussi les timbres pour journaux. Ces timbres justifient d'une taxe fiscale, ainsi que d'une taxe postale, mais comme les timbres préoblitérés, ils ne peuvent pas affranchir le courrier normal.
  • Emission de Bordeaux, les reports

    2 Emission de Bordeaux, les reports
    Beaucoup de philatélistes ont du mal a différencier les reports de l'émission de Bordeaux. Avant que je vous explique et dise n'importe quoi, je mets deux liens en place, traités par des gens plus compétents. Il suffit de lire et de s'intéresser pour comprendre, à la rigueur en parler dans un club où des collectionneurs chevronnés pourront vous expliquer ce que vous ne comprennez pas. Images de Wikipedia. 45abc-bordeaux.pdf (3.31 Mo) Comment différencier l'émission de 1849 et les émissions type "Bordeaux" : http://patjoa-timbres.wifeo.com/emission-de-bordeaux-histoire-de-courrier.php Lettre perso! Et voici quelques belles pièces de notre ami Jean-Marc qui s'entête à photographier au-lieu de scanner, c'est la seule raison valable pour lui tirer les oreilles! Il a de belles choses le petit cachotier! 20/04/2015 Ajout de Gilles. Un scan de " mes Bordeaux " pour compléter ce sujet sur notre site ( toutes les " grosses pièces " sont expertisées, essentiellement par A.Brun ). Pour ceux que cette spécialité intéresse je conseille, en sus du catalogue Y & T spécialisé, le site www.bordeaux.france-timbres.net, extrêmement intéressant en ce qui concerne les 20c bleus. Ça aussi c'est du joli!
  • Les colonies françaises

    19 Les colonies françaises
    Les colonies françaises, un vaste domaine fort intéressant, qui, espérons le, recevra beaucoup de contributions sur le site!         
  • Les timbres-monnaie

    1 Les timbres-monnaie
    Voici un panneau synoptique dressé par Bernard Sola concernant les timbres-monnaie, avec en-bas à droite, sa pièce personnelle. Je me permets juste de rajouter un lien qui me semble intéressant. http://collectiondemonnaie.net/timbresmonnaie/
  • Les timbres de la Libération

    3 Les timbres de la Libération
    Les timbres de la Libération, tout le monde connait un peu, ou en a entendu parler un moment ou un autre. Il faut savoir qu'il existe trois catégories: Les émissions officielles reconnues qui sont au nombre de 15. Les émissions semi-officielles non reconnues qui sont au nombre de 36. Les émissions patriotiques qui sont au nombre de 81! Dans les émissions semi-officielles il y a Saverne, ville à laquelle nombre de nos membres sont attachés et dont notre ami, M. André Lader a édité un fascicule spécialisé qui est peut-être encore disponible sur le site de la SPAL (voir dans Liens). Le blog de la SPAL géré par Gabriel est fort intéressant aussi.  Il existe comme partout de nombreux faux! La plupart qui sont en vente le sont, donc attention, renseignez vous bien. Dans le lien suivant, quasiment tous les timbres de la Libération sont visibles et les fichiers téléchargeables sauf les patriotiques. http://www.multicollection.fr/Liberation-et-Timbres-surcharges
  • Les ballons-montés

    3 Les ballons-montés
    Les ballons-montés étaient au nombre de 69 pendant le siège de Paris et tous transportèrent du courrier, il semble que ce soit environ deux millions de lettres. Mais seul 67 d'entre eux ont un intérêt philatélique. C'est une collection spéciale qui peut se révéler onéreuse, mais quand on aime il n'y a pas de prix! Voici les images de deux pièces acquises par notre ami Jean-Marc (Picasso). Ballon-Monté aussi, mais d'une autre période. C'est un pli reçu d'un ami, mais quelle est sa valeur? Est-ce un vrai ou de la fantaisie? Le journal est bien la Gazette de Absents. Il y a quelque-chose de semblable dans le lien suivant, ainsi que son explication. http://www.historiaphil.com/boutique/product.php?id_product=179 Image qu'une personne m'a envoyé provenant sûrement du net. Un petit ajout d'Edmond. COURRIER PAR BALLON MONTÉ transporté par  Ballon «Le Petit Parisien».- oblit. tàd hexagonal "La Wantzenau 12-6-27"- cachet d’arrivée au type 4 "Strasbourg Exposition Phil Internationale 12-6-27"- vignette spéciale Journée philatélique d’aviation Strasbourg 12 juin 1927 par Ballon Le Petit Parisien" non dentelée- cachet d’autentification de l’aérostier M. Veranchet Affranchissement 1Franc05 surchargé 50 centimes ce qui correspond au tarif. L'autre lettre n'est pas marquée ballon monté mais il y a aussi le cachet octogonal de La Wanzenau avec la même date, ainsi que le cachet d'autentification de l'aérostier M. Veranchet. La vignette est cette fois dentelée. L'affranchissement est une semeuse lignée à 50c rouge avec le numéro Yvert et Tellier 199. Type 2 Affrt. 50c rouge «Semeuse lignée» (YT 199).
  • Alsace-Lorraine

    2 Alsace-Lorraine
    Depuis le 3 février 1871 une convention signée à Versailles permettait le fonctionnement de la poste entre la France libre et la France occupée. Les timbres dits d'occupation sont resté en service jusqu'au 31 décembre 1871. Ils ont ensuite été remplacé par des timbres de l'empire allemand jusqu'au 16 septembre 1873. (29 juin 2014) J'ai juste un petit rajout pour ce sujet. Nous commémorons à partir de cette année le centenaire de la première guerre mondiale. La guerre de 1870/71 n'a pas été plus propre et les atrocités étaient les mêmes. Je vous mets un lien d'un site super bien fait. La plus belle partie étant la troisième qui montre les cartes postales. Pour le reste tout est pareil, c'est toujours le peuple qui subit!   http://www.laguerrede1870enimages.fr/                                    Notre ami Fernand me pose la question suivante à propos de ces timbres: Salut Harald, Je viens de contrôler un lot de Timbres Alsace-Lorraine N°1-7 en oblitéré, tu verras sur le scan (flèche rouge) le timbre N°x de valeur de 20 centimes en brun, à coté du N° 6 bleu de la même valeur qui existe également en bleu laiteux sous N°6a, je n'ai pas trouvé de N° correspondant sur Y/T ou Maury, peux tu m'aider , as tu peux être un catalogue SPAL ou quelques éminences dans tes relations qui pourrai m'éclairer, d'avance merci. Fernand Une réponse qui pourrait aider notre ami philatéliste est la bienvenue! Voici déjà une première réponse: Bonjour Monsieur Zierock, Je pense que le 20 c brun a été obtenu suite à une manipulation chimique (accidentelle ou volontaire). Les pigments des encres anciennes réagissent assez facilement ou disparaissent quand vous les exposez à des vapeurs chlorées ou à des dissolvants. Je pense que c’est ce qui est arrivé au timbre que vous me soumettez. Pour les autres, il convient de les faire expertiser. Il y a eu beaucoup de faux confectionnés à l’époque. Il en existe aussi des gris plus ou moins foncés ou pâles tirant sur le bleu.Je maintiens qu’il s’agit d’un trucage chimique. Qui plus est, l’oblitération me semble particulièrement propre, trop propre par rapport à l’état du timbre … Bien amicalement,  Michel Melot
  • MAYOTTE

    1 MAYOTTE
    Le texte original est en allemand et l'auteur est mon ami Bernhard Krauth. J'ai essayé de traduire au mieux, Bernhard a approuvé! L'histoire de ces timbres en tout cas vaut le coup d'être lue. Que dire de tout ça sinon secouer la tête. C'est honteux! It's a shame comme disent les britaniques. Certaines données ont été rectifiées après un commentaire de Laurent Bonnefoy. Comme convenu, voici quelques éléments que je peux apporter et qui complètent ou corrigent utilement l'excellent article de Bernard KRAUTH:- sur le plan du statut officiel de l'île, MAYOTTE était un "territoire à statut spécial" de l'indépendance des Comores (proclamée le 21 juillet 1975, reconnue par la France le 31 décembre 1975) jusqu'à l'adoption de la première loi française spécifique le 24 décembre 1976, puis donc une "collectivité territoriale" du 30 décembre 1976 au 31 janvier 2001, une "collectivité départementale" du 1er janvier 2002 au 30 mars 2011, et enfin un département français depuis le 31 mars 2011 (membre de l'Union européenne depuis le 1er janvier 2014); - ce ne sont pas des lois qui sont à l'origine des 5 timbres coupés, mais deux décisions du "préfet" de l'époque, Younoussa BAMANA (décisions n° 106/PM du 17 décembre 1975 valable à compter du lendemain et n° 25/PM du 16 janvier 1976 valable à partir du 19 janvier 1976, - le dimanche 8 février 1976, un référendum organisé dans l'île approuva à 99,4 % le maintien dans la République française, - une instruction postale provisoire applicable à compter du lundi 9 février 1976 stipula que les affranchissements de correspondances postales au départ de l'île s'effectueraient à l'aide de deux machines à affranchir; - le service des postes a été officiellement créé en mai 1976 mais poste français n'eut lieu qu'à partir d'août 1976, - quelques timbres métropolitains furent apportés par des voyageurs ou envoyés par correspondance auparavant mais en quantités limitées.En ce qui concerne les timbres surchargés de 2003, il faut citer l'article d'Eric Bélivier paru dans le numéro de février 2005 de "Timbres Magazine" car c'est celui qui fait le meilleur point sur le sujet.Il faut signaler à Bernard: c'est le 1er juin 2003 que les tarifs postaux ont augmenté, et la pénurie de timbres-poste à 0,02 € et 0,05 € a commencé dès le mois suivant.Les premières figurines avec la grande surcharge ont été vues dès la fin juillet 2003.Bien amicalementLaurent Merci pour ton aide précieuse Laurent! Harald Merci Bernhard pour cet article instructif! Harald    
  • Les perforés

    3 Les perforés
    Les perforés ou timbres perforés ont longtemps été considéré comme des timbres de seconde zone, des rebus, des deuxièmes choix.      Environ 150 pays ont perforé leurs timbres, ce qui fait environ 50000 perforations mondiales, dont 3000 pour la France. Tout d'abord ils ont été perforé pour éviter les vols, les réutilisations. Ce sont surtout les entreprises qui ont fait perforer leurs timbres avec des initiales ou des signes distinctifs. C'est du au Colonel Leblanc qui a fait paraitre une liste dans le Monde des Philatélistes en 1963 et l'ANCOPER, qu'il y ait eu un réel intérêt pour ce genre de timbres. Les timbres perforés avait cours jusqu'au 21 janvier 1955 pour que les entreprises puissent écouler leurs stocks, bien qu'on ait trouvé des perforations de 1963 à 1966! Ces perforations sont connues, mais qu'en est-il avec les perforations dites Soleau sur enveloppes? Jean-Paul Fournier a un superbe site pour ce sujet et je n'ai rien pour l'améliorer. Vu qu'il m'a autorisé à le présenter, je ne vois pas pourquoi je ne vous présenterai pas le lien lui-même! Merci cher Monsieur pour votre aimable autorisation. http://soleau.j257.fr/
  • Carte du Polygone/avion Mathis

    3 Carte du Polygone/avion Mathis
    Un bel article de notre ami Edmond de Forbach. Merci à toi cher Edmond! Harald Bonjour Harald, J’ai trouvé, après quelques recherches, des renseignements pour la carte du Polygone. LE 3 MAI 1910 ? un avion à moteur «  Antoinette » appartenant à Emile Mathis, piloté par WIENCZERS survole la Cathédrale de Strasbourg. C’est le premier avion français à survoler ce monument. Un livre existe ou est en préparation, contacter francis.roll@mathis-auto.com   EDMOND.
  • TYPE BLANC 2c ROUGE

    1 TYPE BLANC 2c ROUGE
    Qui a déjà vu ce timbre en rouge? Il existe en brun-lila, lila-rose, marron et brun-rouge vif, mais je peux vous assurer que celui-ci est d'un rouge vif. Le scanner ne rend pas la vraie couleur. Ton avis Gilles? Pardon, Monsieur Blanc! Who has already seen this stamp in red? He exists in brown-lilac, lilac-pink, chestnut and lively brown-red, but I can assure you that this one is of a lively red. The scanner does not return the color truth. Your opinion Gilles? Forgiveness, Mister Blanc! Wer hat diese Marke schon in rot gesehen? Sie existiert in lila-braun, lila-rosa, kastanienbraun und hell rot-braun, aber kann ich Ihnen versichern, daß diese Feuerrot ist. Der Scanner ergibt die richtige Farbe nicht. Deine Ansicht Gilles? Verzeihung, Herr Blanc!
  • CÉRÈS N°4 SEUL SUR LETTRE

    1 CÉRÈS N°4 SEUL SUR LETTRE
    Lettre du 12 mars 1851 de Paris pour Alger. Le cachet d'arrivée n'est pas lisible. La lettre est affranchie du timbre Cérès n° 4, mais je nesais pas si c'est du bleu foncé ou du bleu-noir. Au verso 600.- au crayon, sûrement la cote en francs à l'époque? Ce prix est-il justifié? Cachet du Ministère de la Guerre au verso, avec des inscription en arabe, dont je ne connais pas la signification, mais il y a sûrement quelqu'un qui pourra m'aider! Merci d'avance. Letter of 12 March 1851 from Paris for Algiers. The arrival stamp is not readable. The letter is franked with Ceres No. 4, but I did not know if it is dark blue or bluish-black. On the back 600. - in pencil, surely the francs value at the time? Is this price justified? Stamp of the Ministry of War on the back, with inscription in Arabic, of which I do not know the meaning, but there is surely someone who can help me! Thank you in advance. Brief vom 12. März von Paris für Algier. Der ankuntsstempel ist nicht lesbar. Der Brief ist mit der Marke Cérès N° 4 frankiert, aber ich nicht ob es Dunkelblaue oder des Blau-Schwarz ist. Umseitig 600.- mit Bleistift, sicher die Bewertung in Francs von damals? Ist dieser Preis gerechtfertigt? Stempel des Kriegsministeriums umseitig, mit Beschriftung in der arabischer Sprache, deren Bedeutung ich nicht kenne, aber es gibt sicher jemanden, der mir dabeihelfen kann! Danke im Voraus. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Réponse de Daniel, et surtout de son épouse, que je remercie! Esponse of Daniel and especially of wife, whom I thank! Antwort von Daniel, und vor allem von seiner Gattin, der ich sehr herzlich danke! Bonjour Harald, Après avois soumis le document à mon épouse voici la traduction proposée : on retourne la lettre, 1er groupe de mots à droite du cachet "je suis dans l'attente" ou "je reste patient"; 2ème groupe à gauche "ce que tu me racontes" et enfin le 3ème groupe pratiquement au bord de la lettre "me plait". Ce n'est ni de l'arabe littéraire ni du dialecte parlé à Alger mais plutôt un dialecte parlé dans les campagnes. Nous restons à ta disposition pour tous renseignements complémentaires. After submitting the document to my wife here is the proposed traduction: we return the letter, 1st group of words to the right of the stamp "I am waiting" or "I remain patient"; 2nd group to the left "what you’re telling me" and finally the 3rd group practically at the edge of the letter "I like". It is neither literary Arabic and not dialect spoken to Algiers, but rather a dialect spoken in the countryside. We remain at your disposal for further informations. Nachdem ich das Dokument der Meinung meiner Frau unterwarf, hier die angebotene Übersetzung : man dreht den Brief um, 1. Gruppe von Wörtern rechts des Stempels "ich warte" oder "ich bleibe geduldif"; 2. Gruppe von links "was Sie mir sagen" und letztendlich die 3. Gruppe am Rande (oder Ecke) des Briefes, "ich mag". Es ist kein literarisches arabisch, und kein Dialekt der in Algier gesprochenb wird, aber eher ein in der ländlichen Gegend gesprochenes Dialekt. Wir bleiben Dir für weitere Informationen zur Verfügung. C'est un très beau document. It is a very nice ducument. Es ist ein sehr schönes Dokument. Cordialement Daniel
  • LETTRE DE GUEBWILLER POUR GÉRARDMER

    1 LETTRE DE GUEBWILLER POUR GÉRARDMER
    Lettre de Guebwiller en date du 5 septembre 1858 pour Gérardmer où le courrier arrive le même jour. Pourquoi le cachet Strasbourg - Paris, vu que ce n'est en aucun cas la ligne de transport? Merci pour vos réponses. Le numéro de département du Haut-Rhin était le 66 à l'époque, et non le 68! Mail from Guebwiller in dat of September 5th, 1858 to Gérardmer where the mail arrives themselve day. Why the obliteration Strasbourg - Paris, cause this is newertheless the line of transport? Thank you for your responses. Department of Upper Rhine was 66 at time, not 68! Brief von Guewiller (Guebweiller) vom 5. September 1858 für Gérardmer, wo der Brief am selben Tag ankommt. Warum der Stempel Srtraßburg - Paris, da dies niemals die Transportlinie sein kann? Vielen Dank für Ihre Antworten. Die Nummer des Departements des Ober-Rheins war früher die 66, nicht die 68!
  • ANNULÉ SUR TYPE BLANC

    1 ANNULÉ SUR TYPE BLANC
    Annulé sur 1c type Blanc. Ces cours d'instruction, annulés et spécimen font partie d'un collection de ce type, sachant qu'il sont relativement accessibles à tous les collectionneurs, mais on ne les trouve pas à tous les coins de rues. Il existe même un préoblitéré en spécimen! Annulled on 1 c type Blanc. This investigation stage, annullated and specimen are a part of a collection of this type, knowing that they are relatively accessible to all collectors, but they are not avaiable at every corner. There is even a precancelled as a specimen! Annuliert auf 1c des Typs Blanc. Diese Anweisungskurse, annuliert und Muster sind Teil einer sammlung dieses Typs, doch sind sie verhältnismäßig zugänglich für alle Sammler, trotzdem findet man sie nicht an jeder Ecke. Es gibt sogar eine Vorausentwertete als Muster! 
  • GROS CHIFFRES "DITS REFAITS"

    1 GROS CHIFFRES
    Tout le monde connais les oblitérations gros et petits chiffres. Ci-dessous un lien pour vos recherches. Everyone knows big and small numbers. Below is a link for your research. Jeder kennt die Stempel große und kleine Ziffern. Unten ein Link für Ihre Nachforschungen. http://pcgc.france-timbres.net/ Mais soyez francs, qui d'entre vous connais les gros chiffres "dits refaits"? Encore quelque chose à apprendre! But be frank, who among you knows the big numbers "so called remade"? Something else to learn! Aber seien Sie ehrlich, wer von Ihnen kennt die großen Ziffern "sogenannt nachgemacht"? Noch etwas zu lernen! http://online.fliphtml5.com/immj/dgso/
  • Roulette sans fin sur type Blanc

    1 Roulette sans fin sur type Blanc
    Carte postale transformée en imprimé, affranchie d'un 5c type Blanc. Comme le timbre n'a pas été oblitéré au départ, on l'a annulé par une roulette sans fin de la Caisse d'Épargne belge. La roullette n'est pas rare, cependant ce type de document démarre avec un prix de départ de 30 € dans les ventes sur offres. Postcard turned into a printed matter, freed from a 5c type Blanc. As the stamp was not obliterated initially, it was cancelled by an endless roulette of the Belgian Caisse d'Épargne. The Roullette is not uncommon, however this type of document starts with a starting price of 30 € in sales on offers. Postkarte, die in Drucksache umgewandelt wurde, frankiert mit einer Marke des Typs Blanc. Da die Marke anfänglich nicht abgestempelt wurde, hat man sie mit einem belgischen Endlos-Stempel der Caisse d'Épargne entwertet. Der Endlos-Stempel ist nicht selten, aber diese Art von Dokument hat einen Startpreis von 30 € bei Auktionen.  
  • CARTE D'AVIGNON TAXÉE

    1 CARTE D'AVIGNON TAXÉE
    Carte postale envoyée comme imprimé d'Avignon le 19 mai 1902 pour Lausanne (cachet d'arrivée du 21 mai 1902). L'imprimé est affranchi d'un 5c type Blanc. Cet affranchissement est correct, car il est en vigueur jusqu'au 01.04.1921. Les catalogues Michel et Maury le confirment, pourtant cet imprimé est taxé de 10c (10 Rappen). Pourquoi? Je ne pense pas qu'il y ait eu un tarif spécial pour la Suisse. À cause de l'inscription au recto peut-être? Postcard sent as printed matter from Avignon on May 19th, 1902 for Lausanne (stamp of arrival of May 21th, 1902). The printed matter is franked with a 5c white Blanc. This postage is correct, as it is valid until 01.04.1921. The catalogues Michel and Maury confirm this, yet this printed matter is taxed 10c (10 Rappen). Why? I don’t think there was a special tariff for Switzerland. Because the inscription on front, maybe? Postkarte als Drucksache von Avignon am 19. Mai 1902 für Lausanne gesandt (Ankunftsstempel vom 21. Mai 1902). Die Drucksache ist mit der 5c Marke des Typs Blanc frankiert. Die Befreiung ist richtig, und war bis zum 01.04.1921 in Kraft. Die Kataloge Michel und Maury bestätigen das, dennoch ist die Drucksache mit 10c (10 Rappen) besteuert. Warum? Ich denke nicht, daß es für die Schweiz einen besonderen Tarif gab. Wegen der Beschriftung auf der Vorderseite vielleicht? Un lien qui explique les taxations: A link thats explains the taxes: Ein link der die Besteuerungen erklärt: http://online.fliphtml5.com/immj/ckwv/ -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------   Réponse de Patrick / Response of Patrick / Antwort von Patrick : Salut Harald Je pense que la réponse figurant sur le site n'est pas la bonne. En effet, d'après mes souvenirs, les cartes postales pour l'étranger de 1902 sont la plupart du temps affranchies au recto, côté adresse. Il y a bien des affranchissements au verso, coté vue, mais ce sont souvent des affranchissements philatéliques ou de complaisance. Je t'adresse un document PDF en pièce jointe qui semble confirmer ma thèse. La taxation pourrait être due à l'utilisation de la formule de politesse au verso de la CPA (côté vue) en dehors de la période des fêtes, non admise en mai 1902. Je pense que l'idéal serait d'avoir d'autres avis ou suggestions. Je te laisse te faire ton idée avec les documents PDF ci-joints..... Merci à Jean Luc de bien vouloir vérifier sa thèse si cela lui est possible. Cela confirmera ou infirmera ainsi mes suppositions.   http://online.fliphtml5.com/immj/wofm/ http://online.fliphtml5.com/immj/ztgm/   En complément, voici un extrait d'une conférence à l'académie de philatélie de Robert Abensur. Il y est dit : "Les règles de l’U.P.U ne permettront l’affranchissement coté vue que le 1er octobre 1907. Carte postale du Japon de mai 1906 affranchie coté vue à 4 sen, tarif de la carte postale. La lettre doit 10 sen ; il manque donc 6 sen valant 15 centimes. Taxe au double en France : 30 centimes." Cela confirme donc bien que dans le régime international, la carte postale devait bien être timbrée côté adresse au moins jusqu'au 30 septembre 1907. Et donc que le timbrage côté adresse ne peut pas être la cause de la taxation de la carte postale pour la Suisse qui date de 1902.    http://online.fliphtml5.com/immj/pmwo/   Amitiés, Patrick
  • LETTRE D'OLTINGUE

    1 LETTRE D'OLTINGUE
      Lettre d'Oltingue du 16 février 1926 pour Weimar en Allemagne. La lettre rest affranchie au tarif de 1 Franc 25, tarif en vigueur du 1er février 1926 au 31 juillet 1926. À partir du 1er août 1926, le tarif pase à 1 Franc 50. Le village compte 700 habitants. Le timbre à date est-il courant? Letter from Oltingue of February 16th, 1926 for Weimar in Germany. The letter was franked at the rate of 1 Franc 25, effective from 1 February 1926 to 31 July 1926. From 1 August 1926, the price is 1 Franc 50. The village has a population of 700. Is the stamp common? Brief von Oltingen vom 16. Februar 1926 für Weimar in Deutschland. Der Brief ist mit 1 Franc 25 frankiert, Porto vom 1. Februar 1926 bis zum 31. Juli 1926. Ab dem 1. August 1926, steigt die Gebühr auf 1 Franc 50. Das Dorf hat 700 Einwohner. Ist der Stempel geläufig?  
  • LA MARCHE AU RHIN

    1 LA MARCHE AU RHIN
    Professeur Yves Maxime DANAN,                                                                                                                                                                                                                                                                                         Monsieur  Harald  Zierock,                                                                               Président du Club philatélique et cartophile de Truchtersheim   Monsieur le Président et Cher Collègue, Mon Ami Melot, Rédacteur en Chef de Timbre Magazine, m'a suggéré de vous proposer pour votre site, un article relatif à un cachet non réglementaire apposée en 1948 sur du courrier d'Alsace de la formation prémilitaire des  "Commandos Saint-Exupéry". Je vous soumets donc cet article, ainsi que l'illustration de  plis correspondants. Je pense que, si vous le retenez, il pourrait intéresser (... et distraire)  les membres de votre club. LA "MARCHE AU RHIN"                          DES COMMANDOS "SAINT-EX".   par le Prof. Dr. Yves Danan de l'Académie de Philatélie     A l’heure où, âgé de 18 ans, je venais d’entrer en faculté de Droit, je m'inscrivis à la préparation militaire. Malheureusement la « P.M.S. » (Préparation militaire supérieure), n’avait pas encore été rétablie. Le seul avantage matériel à tirer de cette formation était le droit de choisir mon arme lors de mon service militaire ultérieur. Or j'avais sur ce point des idées très établies, sinon bien réalistes: Venant d'un pays ou la neige était rare, l'Algérie, je souhaitais devenir éclaireur-skieur ! Comme il n'existait pas alors à Paris, et pour cause, de préparation spécifique à un service en bataillon alpin, je choisis du moins d'entrer dans une P.M. de parachutistes, puisque les éclaireurs-skieurs devaient, en même temps, en obtenir le brevet. Justement, la « Formation Antoine de Saint-Exupéry », venait d'être créée en concurrence avec le « Groupe Bayard » et s'était annoncée au public par de grandes affiches se réclamant de quelques patronages encourageants, tel que celui de Clostermann, héros des Forces Aériennes Françaises Libres. Il faut dire aussi que le nom de Saint-Exupéry me semblait constituer une garantie morale: Cet aviateur et écrivain illustre avait enfin choisi, en 1943, après, il est vrai, deux années d’hésitation aux Etats-Unis (dont, à la vérité, je n’avais pas connaissance), de reprendre le combat contre l'oppression hitlérienne. Ayant obtenu du C.F.L.N., malgré son  âge, et non sans difficulté, un avion militaire, il était mort lui-aussi "en plein ciel de gloire". Pour la Libération.   A ces cautions morales réelles ou apparentes, il fallait ajouter, pour les jeunes que nous étions, l'attrait de l'uniforme et des activités paramilitaires: L'étude des armes, les manœuvres agrestes et surtout un stage de ski au Camp des Rousses à la frontière suisse, m'avaient convenu, tout comme la pratique de ces activités en commun, avec d'autres jeunes. . Les chants de marche des commandos, tant patriotiques ("En passant par la portière, souviens-toi, oui, souviens-toi,..."), que grivois ("Suzon était servante, servante dans un ..."), convenaient tout à fait aux jeunes que nous étions, et le tout créait entre nous un sympathique esprit d'équipe. Il faut ajouter que certains des officiers qui nous entrainaient étaient décorés, car  la guerre mondiale n'était pas éloignée. D'autres gradés sous-officiers et caporaux avaient été désignés parmi les jeunes de la formation, eux-mêmes, ce qui avait créé une osmose entre les chefs et les exécutants. Le chef de la formation, le commandant L., était lui-même un homme peu âgé et plein d'entrain. C'était donc un plaisir, pour un garçon de 18 ans, de manœuvrer, d'aller sauter ou plus simplement de chanter sous sa direction. Pour tout dire la P.M. était à mes yeux une sorte de prolongement du scoutisme, et de fait, l'écusson de la formation comportait, dans un cercle blanc lui-même inscrit en un carré bleu, une flèche rouge barrée, c'est à dire le signe scout de l' «obstacle à franchir»..   Je me sentais toutefois un peu isolé moralement dans ce groupe, dans la mesure où j'étais le seul défavorable à la guerre d'Indochine, à mon avis nuisible aux intérêts de la France: La plupart de mes camarades apprentis parachutistes rêvaient en effet d'aller s'y bagarrer.   Par ailleurs, mon attention avait été un jour attirée par certains propos du commandant L. Celui-ci, à la fin d'un de ses habituels discours sur le thème inusable « nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts », ce qui était d’autant plus évident que nous n’avions sur place aucun adversaire, avait tenu un bien curieux propos. "Je compte sur vous pour vous préparer physiquement et ...politiquement...", nous avait-il déclaré. Sur quoi il avait ajouté avec une mimique sévère: « Que ceux d'entre vous qui ne m'ont pas compris viennent m'en parler ». J'avais alors été  « lui en parler », et j’avais été le seul: - Qu'avez vous voulu dire, Mon Commandant, par  « se préparer politiquement »  ? Il me regarda en esquissant un grand sourire, et me répondit d'un air entendu: - Vous n'êtes pas communiste, n'est-ce pas ? Ma réponse fût immédiate et inattendue: Pour lui comme pour moi, car je n'en pensais pas un mot !: - Si, Mon Commandant, je suis communiste! Ce qui était entièrement faux. Mais je considérais, à tort peut-être, que tout jeune français, communiste ou non, avait le droit de faire sa préparation militaire, sans que l'on s'occupe de ses convictions politiques. Au surplus nous sortions de la guerre où  nombre de communistes s'étaient distingués dans la résistance, alors que tant de nos militaires de carrière s'étaient recroquevillés dans l'armistice. La surprise altéra d'un seul coup le visage du commandant peu habitué à ce genre de confidence, d’autant plus inattendue à ses yeux, qu’elle émanait d’un adolescent d’allure  « BCBG ». Mais en l'espace d'un instant, un sourire embarrassé revint à ses lèvres, et il me déclara en hochant la tête: - C'est bien de me l'avoir dit. Vous  êtes courageux et franc. Et de toutes façons, cela n'a aucune importance..   Je continuai donc activement à participer aux activités du groupe, mais avec une réputation mal vue dans ce milieu. Il s'ensuivit que l'un des lieutenants et quelques camarades me marquèrent leur hostilité ou leur réserve pendant un certain  temps. Par contre, un autre lieutenant, Loîs de M., me prit en amitié. Il était le membre le plus populaire de la formation, en raison de son caractère chaleureux et de son passé de baroudeur: Cadet officier espagnol en 1936, il avait d'abord, comme son père, officier supérieur de la marine légale, fait toute la guerre civile dans les rangs républicains. Par la suite, il s'était retrouvé en 1944, engagé en Normandie, dans une unité de parachutistes américains,  et avait combattu les Allemands, jusqu'à leur défaite. De son coté, le commandant, s'il était politiquement un factieux, me parut être un brave homme. Il s'intéressa à moi et me promut rapidement à la Ière classe. Huit mois plus tard, il m'expliqua qu'au début, il s'était méfié de moi et m'avait fait "surveiller" (sic). Mais que par la suite il avait pu apprécier ma discipline et mon entrain. En conséquence, il m'avait proposé de rester l'année suivante dans la formation, pour y encadrer les nouveaux, puisque la préparation militaire supérieure n'avait toujours pas été rétablie. Il allait même faire de moi un aspirant "à titre fictif", pour l'encadrement des nouveaux.   En attendant, il m'avait associé à l'organisation d'une sorte de pèlerinage de la formation, en Alsace, qu’il avait baptisé la "Marche au Rhin". Il s'agissait pour les commandos Saint-Ex. de gagner Strasbourg par petits groupes, en stop ou autrement, et une fois rassemblés dans cette ville, d'aller tremper notre drapeau dans le Rhin. Je ne trouvais pas anormale cette équipée, puisque toute l'éducation de mon enfance avait tourné autour de la perte de l'Alsace en 70 et de notre revanche de 14-18, pour laquelle plusieurs membres de ma famille avaient combattu comme ceux des autres familles françaises. Le commandant avait fait réaliser pour la circonstance un insigne spécial, orné d'un parachute et d'une mitraillette.  Je lui suggérai alors de commémorer également notre opération par l'apposition d'un cachet spécial sur notre courrier. Il retint ma proposition d'emblée, et fit exécuter le cachet correspondant, qu'il me confia pour l'apposer sur notre courrier. A cet effet, il me nomma "Vaguemestre" de la formation. A la veille de notre départ, le 28 juillet 1948, il désigna un détachement précurseur de 3 volontaires dont j'étais, pour reconnaître l'emplacement de notre futur camp. Le point de ralliement avaient été fixé à l'Ile des Pêcheurs, « Seul endroit à porter un nom français sur la carte », nous avait-dit, sans rire, le commandant. Arrivés à Strasbourg le 30 juillet, le premier soin de notre petit détachement, fût d'aller voir la fameuse Cathédrale et ses « anges à la trompette »,. Puis après avoir pris contact avec la place Kleber où, muni de notre barda, nous primes à l'Aubette une collation, ruineuse pour nos bourses, nous songeâmes à nous enquérir de cette île des pêcheurs. Les premières personnes interrogées nous répondirent fort aimablement. Mais aucune d’elles, malheureusement, ne connaissait cette île. C'est alors qu'une intuition soudaine me pénétra; Pourquoi ne pas désigner cette île en allemand? Certes, je ne parlais qu'anglais, ou à la rigueur vaguement latin, et ne connaissais rien aux parlers germaniques. Toutefois en me concentrant, je me souvins qu'un timbre de feldpost  allemand émis en 1945 par la garnison de l'île de Hela, en face de Dantzig, pour un courrier par sous-marin, figurait au catalogue Michel, sous la mention  « INSELPOST ». J'avais d'ailleurs noté la parenté de « Insel » avec le latin « Insula », devenu le mot « île » en Français. Mais comment dire « pêcheur »? Le mot anglais « fisher » s'imposa à moi. Certes c'était de l'anglais, mais je me souvins aussi que l’un de mes professeurs d’Alger, nommé Fischer, était  d'origine alsacienne ou suisse. Ce nom pourrait donc être aussi de l'Alsacien. Je demandais donc alors en franglais le chemin de « Fischer-Insel ». ....Et cela marcha Instantanément !: Le visage du passant interrogé s'éclaira, et il nous indiqua comment nous rendre en ce lieu censé être « le seul a avoir un nom français sur la carte ». Nous prîmes un tram qui passait au bas de la place Kleber, et, après un assez long trajet en dehors de la ville, nous arrivâmes au but. Ou pas tout à fait. Car il fallait encore, pour gagner l'île, traverser une prairie,  puis un cours d'eau non ponté. Et pour cela, nous dûmes héler le batelier qui y habitait. Le commandant, dans son enthousiasme patriotique, n'avait pas songé à ce détail. Nous perdîmes nous-mêmes de vue ce problème, puisque, après être revenus dans le centre de Strasbourg, pour y prendre un dîner des plus gais, nous fûmes de retour sur la berge après 22  heures. Mais alors, nous eûmes beau héler le passeur, celui-ci dormait déjà, ou ne voulut rien entendre. Il fallut donc passer la nuit à la belle étoile, en frissonnant dans nos chemises d'uniforme. Le lendemain, nos camarades arrivèrent les uns après les autres, au cours de la journée, et notre commandant s'apercevant qu'il n'était pas très commode de camper dans une île, obtint pour notre formation la possibilité de stationner à Strasbourg même, dans la Caserne Lecourbe. Nous nous y installâmes en quelques salles libres, et mes camardes qui portaient le béret bleu des forces aéroportées furent flattés d'y rencontrer des « bérets rouges », parachutistes coloniaux. Ces permissionnaires, très sympathiques, leur racontèrent monts et merveilles sur leurs exploits en Indochine. Je me souviens du tableau de mes camarades fascinés et flattés de l'attention que leur prêtaient ces héros. Seulement après le départ desdits héros, nos commandos Saint-Ex. eurent la douleur de constater que plusieurs de leurs paquetages avaient disparu en même temps que les glorieux baroudeurs, que la Place ne parvint pas à identifier. Nous étions le 1er aout, et c'est alors que je pris mes fonctions de vaguemestre et  commençais à apposer le cachet de la "Marche au Rhin" sur les correspondances expédiées et sur les lettres reçues. Comme la date était apposée avec un cachet commercial, je me suis aperçu que le "1" de 1er aout portait mal. c'est pourquoi, les jours suivants, la date se limita au mois et à l'année: "AOUT 1948".   Le lendemain nous allâmes en bon ordre vers le Rhin, et le traversâmes pour gagner sa rive allemande. Malgré la solennité de la cérémonie, je n'ai pu m'empêcher de rire au spectacle de notre porte-drapeau, qui, après avoir non sans peine atteint le bord et trempé notre drapeau dans le Rhin, dut le brandir ensuite au dessus de sa tête, tout  alourdi et dégoulinant. Une petite cérémonie parallèle fût même improvisée par quelques camarades qui tinrent à uriner dans le Rhin allemand, ce qui était moins glorieux, mais aussi malcommode que d’y tremper le drapeau. Il était en effet difficile d’approcher suffisamment le fleuve sur la pente boueuse où ils se trouvaient, sans risquer d’y glisser,… et de mouiller leurs uniformes. Ce qui advint. Après quelques jours et nuits passés à Strasbourg à visiter la ville et à courir les jeunes filles, sans grand succès d'ailleurs, car dans l'ensemble les alsaciennes semblaient  vaccinées contre le prestige de l'uniforme, notre commandant organisa une marche nocturne jusqu'à Saverne. Nous quittâmes Strasbourg, d'un pas martial, drapeau en tête et en chantant un air plus scout que militaire « Nous marchons dans la nuit profonde, la main dans la main... ». Mais nous chantions aussi, pour scander notre « Marche au Rhin », un autre air très entrainant, « Marchons au pas Camarades... », qui avait les suffrages de notre commandant. Ce chant a dû paraître choquant aux habitants des quartiers traversés. En effet, après avoir été chanté par les "Faucons-rouges", organisation de  jeunesse anti-fasciste tchèque, il avait été "annexé" par les nazis eux-mêmes, qui devaient l’avoir chanté à Strasbourg. Mais ce que ne savaient ni les nazis, ni sans doute mon commandant, c'est qu'à l'origine, les Faucons rouges avaient, eux-mêmes emprunté cet hymne guerrier aux jeunesses juives sionistes !   Quoiqu'il en soit, après ce départ glorieux, nous ne tardâmes pas à ralentir notre allure. Nos nuits dissipées de ces derniers jours nous avaient privés de sommeil. Si bien que je n'arrivais pas à marcher droit, alors que d'ordinaire je portais fréquemment, outre mon paquetage, les sacs de mes camarades fatigués. Nous n'étions pas exténués: nous dormions tout simplement debout, par manque de sommeil. Après un bref repos nous arrivâmes tout de même le lendemain à Saverne. Puis nous sommes partis ensuite à Phalsbourg, où nous avons déjeuné. Après quoi, nous avons marché jusqu'à Sarrebourg, où nous avons été logés dans une école primaire. Après quelques jours à Sarrebourg consacrés surtout à des  baignades, nous sommes finalement rentrés à Paris, par un train de nuit. C'est ainsi que s'est terminée notre « Marche au Rhin ». Nous avons posté et reçu un courrier limité, à Strasbourg du 1 au 3 aout. Puis, pendant toute la marche qui a suivi, nous avons peu correspondu en raison de notre fatigue, et n'avons reçu aucun envoi. Seul, notre séjour à Sarrebourg a permis à certains d'entre nous de recevoir des lettres en poste restante. Sur tous ces plis, j’apposais le cachet. commémoratif de notre formation. Mais comme, lorsque mes camarades ne m’avaient pas sous la main, ils postaient directement en ville leurs envois dépourvus de notre cachet, le nombre de lettres qui en ont été frappées se sont finalement limitées à quelques dizaines, et bien peu doivent avoir survécu. Après notre retour à Paris le cachet est resté à la disposition de ceux qui voulaient le faire apposer sur leurs lettres les jours de réunion restants (une ou deux demi-journées avant la fin aout). Si bien qu'une soixantaine de lettres seulement au départ et une vingtaine à l'arrivée ont pu recevoir ce cachet commémoratif. A part moi, aucun des officiers, ni des commandos n'avait manifesté alors de préoccupations philatéliques. C'est d'ailleurs pourquoi j'ai eu autant de peine à ramasser le courrier, de toutes façons réduit, de mes compagnons, qui préféraient gagner du temps en le postant directement aux boites rencontrées sur leur chemin.. Moi-même, bien que collectionneur motivé, n'ai pas pensé à en faire un petit stock. Il faut souligner par ailleurs que ce cachet n'avait  aucun caractère officiel. Mais, comme il a été créé exclusivement pour être apposé sur le courrier à des fins de propagande, plutôt que de philatélie, il peut être collectionné au même titre que les cachets apposés à bord de certains navires de guerre pour commémorer leur passage à l'Ile de Pâques,… ou à la Trinidad.! Les plis revêtus de ce cachet sont en définitive très rares. Ceux que j'ai conservés ont été récupérés à l'époque sur le courrier reçu en poste restante, ou destiné à ma famille. J'ai toutefois conservé le cachet. Mais il n'est guerre utilisable, car il faudrait, pour cela, disposer de lettres non commerciales d'aout 48 expédies de  Strasbourg, Sarrebourg ou Paris. Je serai d'ailleurs heureux de l'offrir à un musée postal ou militaire quelconque, s'il était intéressé.   Ainsi s'est conclue la "Marche au Rhin". Malheureusement, les promesses initiales quant au « droit au choix de son arme » allaient, l'année suivante, à l'issue de cette préparation militaire se révéler totalement illusoires: Ayant demandé les chasseurs alpins ou les parachutistes, je me retrouvais dans l'armée de l'Air !  Mais cette année de Droit, plus prémilitaire et philatélique que juridique, me laisse le souvenir d'une période heureuse de ma jeunesse que je ne regrette pas..
  • EXPOSITION UNVERSELLE DE PARIS 1900

    1 EXPOSITION UNVERSELLE DE PARIS 1900
    Récemment j'ai vu un carte postale de l'Expoxition Universelle de Paris 1900 et ça m'a plu. Je pense que c'était grandiose. Combien de cartes postales furent émises? J'ai trouvé de belle choses sur le site de "cartes postales magazine" de Marc Legodar, et je vous joins les trois tomes émis à cette occasion en format livre. On peut zoomer pour agrandir. Recently I saw a postcard from the Universal Expoxition in Paris 1900 and I liked it. I think it was grandiose. How many postcards were issued? I found some nice things on Marc Legodar’s "postcards magazine" site, and I enclose the three volumes issued for this occasion in book format. We can zoom in to enlarge. Ich habe kürzlich eine Postkarte von der Intenationalen Ausstellung von  Paris 1900 gesehen und es hat mir gefallen. Ich denke es war  großartig. Wie viele Postkarten wurden ausgegeben? Ich habe auf Marc Legodars "Postkarten-Zeitschrift" schöne Dinge gefunden und möchte Ihnen die drei Bände in Buchform beilegen. Sie können zoomen um zu vergrößern. https://www.cparama.com/forum/paris-exposition-universelle-1900-t4995-40.html http://online.fliphtml5.com/immj/yfcx/ http://online.fliphtml5.com/immj/vrti/ http://online.fliphtml5.com/immj/wdoy/